mercredi 25 avril 2012

Entre deux mers








               Lorsque dans l’eau mer se meurt l’Homère
               otage des îles    et des blessures anciennes
               dieux des vents et des tourments
               aux questions du bout des ans
               des oubliés et des absents

               Lorsque dans l’eau mer
               se brûle  le fer
               de l’anse
               an See
              




(Encre : maria-d)

13 commentaires:

camille a dit…

Les oubliés et les absents
pensons-les, pansons-les

une vague brune nous rattrape
ne la laissons pas nous noyer

Bonne journée chère Maria-D

Estourelle a dit…

Ainsi
infini
si...

Yanis Petros a dit…

Bonjour

Modestement j'ai écrit un poème sur mon blog qui s'intitule "les gens" et me semble résonner avec le votre.

Amicalement

lutin a dit…

J'aime bien venir lire ici chaque matin

Anonyme A a dit…

beauté, douceur, quiétude dans ce tableau
un réconfort pour affronter vents et tourments

arlettart a dit…

Et si le ciel est si rouge du sang des songes
le bleu nous enivre des douceurs d'espoirs
Entre les deux il faut vivre
Belle soirée chère Maria

B. a dit…

"Lorsque dans l’eau mer se meurt"
les marins du coeur dessalent.

pierre.b a dit…

"Lorsque dans l'eau"...se glissent les larmes..les rires..et les couleurs..il y a dans le champ des rêves et des humeurs..des mots qui se terrent...et des baisers oubliés..Lorsque dans l'eau...le vent..les pensées et les chimères..se pose sur les rides de la terre...naissent dans le temps..les lettres blanches et les ombres légères...Lorsque dans l'eau..brûlent le fer et et les vagues étrangères...il y a sur les pages..une étrange lumière.."otage des îles et des blessures anciennes"..et le coeur qui se sert...

la bacchante a dit…

Beaucoup de douceur, ici.

Maïté/ Aliénor a dit…

l'encre et ses lumières m'a arraché un "ohhhh". J'ai cru m'étendre dans sa profondeur et me re-poser.
Les mots s'enroulent autour du mât, autour de l'Ulysse land and sea comme une boucle de cheveux autour de l'envol des signes passés, présents tourments.

maria-d a dit…

@ camille …

Mais nous savons nager



@ Estourelle …

et sans se retourner



@ Yanis Petros …

je suis allée lire, effectivement il y a une résonance



@ lutin …

merci beaucoup



@ A …

un réconfort humide….




@ arlettart …

entre les deux, le mauve de la spiritualité et de la magie…


chez vous chère arlette, même les commentaires me sont inaccessibles (ne nous décourageons pas)




@ B. …

un chavirement total…




@ pierre.b … merci pour vos mots oniriques

en écho :


Dans l’eau

Les larmes sont couleurs

Les rêves sont champêtres

Mots de la terre

Baisers de la mer



Dans l’eau

La pensée est chimère

Le vent est une ride

Lettres de la terre

Blancheur de la mer



Dans l’eau

Les vagues sont des brûlures

Etranges sont les ferrures

Lumière de la terre

Blessures de la mer



@ la bacchante ...

On essaie de l'être dans ce monde cruel...


@ Maïté...

un boucle de cheveux, un fil d'or à l'infini entre terre et mer...



>>>>>>>>>>>>> à vous tous grand merci

ulysse a dit…

Maria je me vêtirai bien de votre chandail aux couleurs d'océan ....

Gérard Méry a dit…

Bel " encrage " de bord de mer