samedi 19 mai 2012

Poème court [2]






Aurore de l’été
et de pierres incrustées
la plume de l’oiseau
sur mon épaule posée




(Dessin : maria-d)

14 commentaires:

ulysse a dit…

simple, essentiel et beau

O a dit…

Simple et beau et surtout n'oubliez pas : "vous valez plus que beaucoup de passereaux."

camille a dit…

Un n°2 fort doux et joli.

Je vous souhaite un bon week end chère maria-D

arlettart a dit…

Grands yeux tout ronds comme l'oiseau envolé
Petites graines rouges oubliées

if6 a dit…

quel beau dessin c'est tout en finesse ;)
bon week end Maria !

J... a dit…

un lit douillet ♥♥♥ cette épaule

♥♥♥ a dit…

ou plutôt

un nid douillet

Frederique a dit…

C'est un privilège que d'avoir sur l'épaule le souvenir d'un(e) envolé(e)

pierre.b a dit…

Soie grise et flocons...des nuages sur le toit..le creux d'une épaule...la douceur d'un baiser...une plume qui s'envole...mes mots en suspens...un été dessiné...le mois de mai qui sommeille..le silence pour une portée..le chant d'une hirondelle..Soie grise et frissons..la douceur d'une épaule..un baiser qui s'envole..la naissance d'un sein..un rêve esquissé..un mois de mai sous la treille..

Patrick Lucas a dit…

la magie de la pierre et la plume...
très beau
belle sensibilité

jjd a dit…

AURORE DE PAROLES

Un poème en amène un autre.

Un geste d'artisan ou de jardinier en activité ou bien à l'arrêt, en suspens :

le promeneur qui bouche fermée prépare, sans y penser, sa prochaine ligne -

fragment à la forme non établie - sans y penser, sans en avoir conscience...

retraite salutaire, retours et réorientation...

Un poème en retire un autre - l'oublie, l'abandonne aux éditions des glorioles posthumes et des lecteurs fermés à leur propre nouveauté...

Et maintenant les saisons alternent, un accord de printemps prématuré sort la tortue de son hibernation, mêlant les longues et les brèves, les aurores de paroles et les nocturnes des musiciens romantiques, la sécheresse des mains coupées et l'hymne à la joie, la merveille et l'horreur, la grande activité et la misère des corps sans imagination...

Un poème en appelle mille autres.

jeanne a dit…

une plume comme un galon
tout en envol

maria-d a dit…

@ ulysse ...

Simplement, merci.



@ O ...

Tendres passereaux !!!



@ camille ...

Doux et joli merci merci



@ arlettart ...

Grands yeux ouvert à l’écoute de ce qui passe



@ if6 ...

Belle soirée chère if6 …♥



@ J... ...

Un nid ♥♥♥



@ Frederique...

Un privilège sacré… ♥



@ pierre.b ...

Flocon de soie
gris le nuage
sur l’épaule creusée
la douceur posée
baiser de plume
dessiné dans le mot
l’été sommeille au mois de mai

Silence de soie
frisson d’hirondelle
le chant se grise
sur l’épaule gonflée
la douceur envolée
naissance d'un baiser
l’été rêve au mois de mai



@ Patrick Lucas ...

une pierre une plume
un rêve de lune



@ jjd ...

Un poème en appelle un autre
en suspens le geste artisan
promeneur jardinier sur la ligne fermée
bouche bée
fragment pensé imaginé
conscience froissée

Un poème en éloigne un autre
posthume est la fleur oubliée dans le cœur
lecteurs frustrés entre les lignes brisées

Printemps blessé aux pieds gelés
aurore de la terre aux paroles lacées
longues et brèves en nocturnes musiques
mains pauvres à la joie retrouvée
merveilleuse douleur de l’écriture broyée
lacérée aux images foudroyées

Un poème en appelle mille autres.


@ jeanne ...

Une légère décoration … ;-))

Gérard Méry a dit…

tes dessins sont des poèmes à eux seuls